Mardi, juin 7, 2016 - 13:45
 
La société que nous construisons, marquée par une exubérante floraison technologique, leur laisse le choix des armes. On ne trouve pas encore d’uranium sur eBay, mais on peut y acquérir, à vil prix, de quoi se constituer un coquet repaire de savant fou. De même, il est plus facile aujourd’hui pour un aspirant terroriste d’apprendre à bricoler le vivant en toute discrétion que de suivre des cours de pilotage pour prendre les commandes d’un avion. Enfin, si aucun assassinat par piratage de pacemaker ne s’est encore produit dans le monde réel, les experts en sécurité informatique sont formels : c’est déjà possible. 
 
 
 
Rencontre avec Jérôme Blanchart, auteur de Crimes du futur (éditions Premier Parallèle), Jean-Loup Richet, Information Systems Service Manager chez Orange et Monir Morouche, Consultant Sécurité, fondateur de Suricate Concept, groupement d’intérêt économique consacré à la sécurité globale et à la cybersécurité, qui a hacké un pacemaker connecté lors du Forum international de la cybercriminalité, en 2016 et William Feugere, avocat à la Cour, spécialiste de la cybercriminalité contre les entreprises, en particulier les « arnaques au président ».
 
 

Monir


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